1 Corinthiens 4, 1

Ainsi, qu’on nous regarde comme des serviteurs du Christ et des dispensateurs des mystères de Dieu.
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Paragraphes du Catéchisme citant ce verset (3)

Depuis ce premier péché, une véritable « invasion » du péché inonde le monde : le fratricide commis par Caïn sur§1865§2259 Abel 1 ; la corruption universelle à la suite du péché 2 ; de même, dans l’histoire d’Israël, le péché se manifeste fréquemment, surtout comme une infidélité au Dieu de l’alliance et comme transgression de la Loi de Moïse ; après la Rédemption du Christ aussi, parmi les chrétiens, le péché se manifeste de nombreuses manières 3. L’Écriture et la Tradition de l’Église ne cessent de rappeler la présence et l’universalité§1799 du péché dans l’histoire de l’homme :
Ce que la révélation divine nous découvre, notre propre expérience le confirme. Car l’homme, s’il regarde au-dedans de son cœur, se découvre également enclin au mal, submergé de multiples maux qui ne peuvent provenir de son Créateur, qui est bon. Refusant souvent de reconnaître Dieu comme son principe, l’homme a, par le fait même, brisé l’ordre qui l’orientait à sa fin dernière, et, en même temps, il a rompu toute harmonie, soit par rapport à lui-même, soit par rapport aux autres hommes et à toute la création 3.
Jésus les unit à sa mission reçue du Père : comme « le Fils ne peut rien faire de Lui-même » 1, mais reçoit tout du Père qui l’a envoyé, ainsi ceux que Jésus envoie ne peuvent rien faire sans Lui 2 de qui ils reçoivent le mandat de mission et le pouvoir de l’accomplir. Les apôtres du Christ savent donc qu’ils sont qualifiés par Dieu comme§876 « ministres d’une alliance nouvelle » 3, « ministres de Dieu » 4, « en ambassade pour le Christ » 5, « serviteurs du Christ et dispensateurs des mystères de Dieu » 6.
Par l’Esprit qui la conduit « dans la vérité tout entière » 1, l’Église a reconnu peu à peu ce trésor reçu du Christ et en a précisé la « dispensation », comme elle l’a fait pour le canon§120 des saintes Écritures et la doctrine de la foi, en fidèle intendante des mystères de Dieu 2. Ainsi, l’Église a discernée au cours des siècles que, parmi ses célébrations liturgiques il y en a sept qui sont, au sens propre du terme, des sacrements institués par le Seigneur