2 Corinthiens 3, 14

Mais leurs esprits se sont aveuglés. Car jusqu’à ce jour quand ils font la lecture de l’Ancien Testament, le même voile demeure sans être ôté, parce que c’est dans le Christ qu’il est levé.
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Paragraphes du Catéchisme citant ce verset (2)

Du commencement jusqu’à « la Plénitude du temps » 1, la mission conjointe du Verbe et de l’Esprit du Père demeure cachée, mais elle est à l’œuvre. L’Esprit de Dieu y prépare le temps du Messie, et l’un et l’autre§122, sans être encore pleinement révélés, y sont déjà promis afin d’être attendus et accueillis lors de leur manifestation. C’est pourquoi lorsque l’Église lit l’Ancien Testament 2, elle y scrute 3 ce que l’Esprit, « qui a parlé§107 par les prophètes§243 », veut nous dire du Christ.
C’est sur cette harmonie des deux Testaments§128-130 a que s’articule la catéchèse pascale du Seigneur 1, puis celle des Apôtres et des Pères de l’Église. Cette catéchèse dévoile ce qui demeurait caché sous la lettre de l’Ancien Testament : le mystère du Christ. Elle est appelée « typologique » parce qu’elle révèle la nouveauté du Christ à partir des « figures » (types) qui l’annonçaient dans les faits, les paroles, et les symboles de la première Alliance. Par cette relecture dans l’Esprit de Vérité à partir du Christ, les figures sont dévoilés (voir 2 Co 3:14-16). Ainsi, le déluge et l’arche de Noé préfiguraient le salut par le Baptême 2, la Nuée et la traversée de la Mer Rouge également, et l’eau du rocher était la figure des dons spirituels du Christ 3 ; la manne au désert préfigurait l’Eucharistie, « le vrai Pain du Ciel » 4.