Apocalypse 3, 7

Écris encore à l’ange de l’Église de Philadelphie : Voici ce que dit le saint, le Véritable, Celui qui a la clef de David, Celui qui ouvre et personne ne ferme, qui ferme et personne n’ouvre :
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Paragraphes du Catéchisme citant ce verset (2)

Le témoignage de l’Écriture est unanime : la sollicitude de la divine providence est concrète et immédiate, elle prend soin de tout, des moindres petites choses jusqu’aux grands événements du monde et de l’histoire. Avec force, les livres saints affirment la souveraineté absolue de Dieu dans le cours des événements : « Notre Dieu, au ciel et sur la terre§269, tout ce qui lui plaît, Il le fait » 1 ; et du Christ il est dit : « S’Il ouvre, nul ne fermera, et s’Il ferme, nul n’ouvrira » 2 ; « Il y a beaucoup de pensées dans le cœur de l’homme, seul le dessein de Dieu se réalisera » 3.
Depuis ce premier péché, une véritable « invasion » du péché inonde le monde : le fratricide commis par Caïn sur§1865§2259 Abel 1 ; la corruption universelle à la suite du péché 2 ; de même, dans l’histoire d’Israël, le péché se manifeste fréquemment, surtout comme une infidélité au Dieu de l’alliance et comme transgression de la Loi de Moïse ; après la Rédemption du Christ aussi, parmi les chrétiens, le péché se manifeste de nombreuses manières 3. L’Écriture et la Tradition de l’Église ne cessent de rappeler la présence et l’universalité§1799 du péché dans l’histoire de l’homme :
Ce que la révélation divine nous découvre, notre propre expérience le confirme. Car l’homme, s’il regarde au-dedans de son cœur, se découvre également enclin au mal, submergé de multiples maux qui ne peuvent provenir de son Créateur, qui est bon. Refusant souvent de reconnaître Dieu comme son principe, l’homme a, par le fait même, brisé l’ordre qui l’orientait à sa fin dernière, et, en même temps, il a rompu toute harmonie, soit par rapport à lui-même, soit par rapport aux autres hommes et à toute la création 3.