Hébreux 4, 7

Dieu fixe de nouveau un jour qu’il appelle « aujourd’hui », en disant dans David si longtemps après, comme on l’a vu plus haut : « Aujourd’hui, si vous entendez sa voix, n’endurcissez pas vos cœurs. »
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Paragraphes du Catéchisme citant ce verset (2)

« Par la grâce de Dieu, au bénéfice de tout homme, il a goûté la mort » 1. Dans son dessein de salut, Dieu a disposé que son Fils non seulement « mourrait pour nos péchés » 2 mais aussi qu’il « goûterait la mort », c’est-à-dire connaîtrait l’état§1005§362 de mort, l’état de séparation entre son âme et son corps, durant le temps compris entre le moment où il a expiré sur la croix et le moment où il est ressuscité. Cet état du Christ mort est le mystère du sépulcre et de la descente aux enfers. C’est le mystère du Samedi Saint où le Christ déposé au tombeau 3 manifeste le grand repos sabbatique de Dieu§349 4 après l’accomplissement 5 du salut des hommes qui met en paix l’univers entier 6.
Le Nouveau Testament utilise plusieurs expressions pour caractériser la béatitude à laquelle Dieu appelle l’homme : l’avènement du Royaume§1027 de Dieu 1 ; la vision de Dieu : « Heureux les cœurs purs, car ils verront Dieu » 2 ; l’entrée dans la joie du Seigneur 3 ; l’entrée dans le Repos de Dieu 4 :
Là nous reposerons et nous verrons ; nous verrons et nous aimerons ; nous aimerons et nous louerons. Voilà ce qui sera à la fin sans fin. Et quelle autre fin avons-nous, sinon de parvenir au royaume qui n’aura pas de fin ? 3.