« Dans la liturgie terrestre nous participons par un avant-goût à cette liturgie céleste qui se célèbre dans la sainte cité de Jérusalem à laquelle nous tendons comme des voyageurs, où le Christ siège à la droite de Dieu§1137-1139, comme ministre du sanctuaire et du vrai tabernacle ; avec toute l’armée de la milice céleste, nous chantons au Seigneur l’hymne de gloire ; en vénérant la mémoire des saints, nous espérons partager leur société ; nous attendons comme Sauveur notre Seigneur Jésus Christ, jusqu’à ce que lui-même se manifeste, lui qui est notre vie, et alors nous serons manifestés avec lui dans la gloire » ab.
Liturgie céleste
5 paragraphes sélectionnés
1090, 1137, 1138, 1139, 1326
L’Apocalypse de saint Jean, lue dans la liturgie de l’Église, nous révèle d’abord « dans le ciel un trône dressé, et siégeant sur le trône, Quelqu’un » 1 : « le Seigneur Dieu » 2. Puis l’Agneau, « immolé et debout » 3 : le Christ crucifié et ressuscité, l’unique Grand Prêtre§662 du véritable sanctuaire 4, le même « qui offre et qui est offert, qui donne et qui est donné » a. Enfin, « le fleuve de Vie qui jaillit du trône de Dieu et de l’Agneau » 5, l’un des plus beaux symboles du Saint-Esprit 6.
« Récapitulés » dans le Christ, participent au service de la louange de Dieu et à l’accomplissement de son dessein : les Puissances célestes§335 1, toute la création (les quatre Vivants), les serviteurs de l’ancienne et de la nouvelle Alliance (les vingt-quatre Vieillards), le nouveau Peuple de Dieu (les cent quarante-quatre mille : voir Ap 7:1-8 ; 14:1), en particulier les martyrs « égorgés pour la Parole de Dieu » (Ap 6:9-11), et la toute Sainte Mère§1370 de Dieu 2, enfin « une foule immense, impossible à dénombrer, de toute nation, race, peuple et langue » 3.
