L’Apocalypse de saint Jean, lue dans la liturgie de l’Église, nous révèle d’abord « dans le ciel un trône dressé, et siégeant sur le trône, Quelqu’un » 1 : « le Seigneur Dieu » 2. Puis l’Agneau, « immolé et debout » 3 : le Christ crucifié et ressuscité, l’unique Grand Prêtre§662 du véritable sanctuaire 4, le même « qui offre et qui est offert, qui donne et qui est donné » a. Enfin, « le fleuve de Vie qui jaillit du trône de Dieu et de l’Agneau » 5, l’un des plus beaux symboles du Saint-Esprit 6.
Apocalypse et l’Agneau
2 paragraphes sélectionnés
1137, 2159
Le nom reçu est un nom d’éternité. Dans le royaume, le caractère mystérieux et unique de chaque personne marquée du nom de Dieu resplendira en pleine lumière. « Au vainqueur, [...] je donnerai un caillou blanc, portant gravé un nom nouveau que nul ne connaît, hormis celui qui le reçoit » 1. « Voici que l’Agneau apparut à mes yeux ; il se tenait sur le mont Sion, avec cent quarante-quatre milliers de gens portant, inscrits sur le front, son nom et le nom de son Père » 2.
