Devenu membre de l’Église§871, le baptisé n’appartient plus à lui-même 1, mais à Celui qui est mort et ressuscité pour nous 2. Dès lors il est appelé à se soumettre aux autres 3, à les servir 4 dans la communion de l’Église, et à être « obéissant et docile » aux chefs de l’Église 5 et à les considérer avec respect et affection 6. De même que le Baptême est la source de responsabilités et de devoirs, le baptisé jouit aussi de droits au sein de l’Église : à recevoir les sacrements, à être nourri avec la parole de Dieu et à être soutenu par les autres aides spirituelles de l’Église. abc.
5 paragraphes sélectionnés
1269, 1273, 1997, 2156, 2165
Incorporés à l’Église par le Baptême, les fidèles ont reçu le caractère sacramentel qui les consacre pour le culte religieux chrétien a. Le sceau baptismal rend capable et engage les chrétiens à servir Dieu dans une participation vivante à la sainte Liturgie de l’Église et à exercer leur sacerdoce§1070 baptismal par le témoignage d’une vie sainte et d’une charité efficace b.
La grâce est une participation à la vie de Dieu, elle nous introduit dans l’intimité de la vie trinitaire : Par le Baptême le chrétien§375§260 participe à la grâce du Christ, Tête de son Corps. Comme un « fils adoptif », il peut désormais appeler Dieu « Père », en union avec le Fils unique. Il reçoit la vie de l’Esprit qui lui insuffle la charité et qui forme l’Église.
Le sacrement de Baptême est conféré « au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit » 1. Dans le baptême, le nom du Seigneur§232 sanctifie l’homme, et le chrétien reçoit son§1267 nom dans l’Église. Ce peut être celui d’un saint, c’est-à-dire d’un disciple qui a vécu une vie de fidélité exemplaire à son Seigneur. Le patronage du saint offre un modèle de charité et assure de son intercession. Le « nom de baptême » peut encore exprimer un mystère chrétien ou une vertu chrétienne. « Les parents, les parrains et le curé veilleront à ce que ne soit pas donné de prénom étranger au sens chrétien » a.
