L’Église fait obligation aux fidèles de participer les dimanches et les jours de fête à la divine liturgie a et de recevoir au moins une§2042 fois par an l’Eucharistie, si possible au temps pascal b, préparés par le sacrement de la Réconciliation. Mais l’Église recommande vivement aux fidèles de recevoir la sainte Eucharistie les dimanches et les jours de fête, ou plus souvent§2837 encore, même tous les jours.
Obligation de participer à la liturgie dominicale
6 paragraphes sélectionnés
1389, 2042, 2180, 2181, 2182, 2183
Le premier commandement§1457 §1389s par l’obligation de participer à la Sainte Messe et de s’abstenir des œuvres serviles ») demande aux fidèles de sanctifier le jour où l’on commémore la Résurrection du Seigneur, ainsi que les principales fêtes liturgiques où l’on honore les mystères du Seigneur, de la Bienheureuse Vierge Marie et des Saints, avant tout en participant à la célébration eucharistique qui rassemble la Communauté chrétienne, et de se libérer de tous ces travaux et de ces affaires qui sont de nature à empêcher la sanctification§2180 de ces jours ab.
Le commandement de l’Église détermine et précise la loi du Seigneur : « Le dimanche et les autres jours de fête de précepte§2042, les fidèles sont tenus par l’obligation de participer à la Messe » a. « Satisfait au précepte de participation§1389 à la Messe, qui assiste à la Messe célébrée selon le rite catholique le jour de fête lui-même ou le soir du jour précédent » b.
L’Eucharistie du dimanche fonde et sanctionne toute la pratique chrétienne. C’est pourquoi les fidèles sont obligés de participer à l’Eucharistie les jours de précepte, à moins d’en être excusés pour une raison sérieuse (par exemple la maladie, le soin des nourrissons) ou dispensés par leur pasteur propre (voir ⇒ CIC, can. 1245). Ceux qui délibérément manquent à cette obligation commettent un péché grave.
La participation à la célébration commune de l’Eucharistie dominicale est un témoignage d’appartenance et de fidélité au Christ et à son§815 Église. Les fidèles attestent par là leur communion dans la foi et la charité. Ils témoignent ensemble de la sainteté de Dieu et de leur espérance du Salut. Ils se réconfortent mutuellement sous la guidance de l’Esprit Saint.
« Si, faute de ministres sacrés, ou pour toute autre cause grave, la participation à la célébration eucharistique est impossible, il est vivement recommandé que les fidèles participent à la liturgie de la Parole s’il y en a une, dans l’église paroissiale ou dans un autre lieu sacré, célébrée selon les dispositions prises par l’évêque diocésain, ou bien s’adonnent à la prière durant un temps convenable, seuls ou en famille, ou, selon l’occasion, en groupe de familles » a.
