La pénitence intérieure du chrétien peut avoir des expressions très variées. L’Écriture et les Pères insistent surtout sur trois§1969 formes : le jeûne, la prière, l’aumône 1, qui expriment la conversion par rapport à soi-même, par rapport à Dieu et par rapport aux autres. À côté de la purification radicale opérée par le Baptême ou par le martyre, ils citent, comme moyen d’obtenir le pardon des péchés, les efforts accomplis pour se réconcilier avec son prochain, les larmes de pénitence, le souci du salut du prochain 2 l’intercession des saints et la pratique de la charité « qui couvre une multitude de péchés » 3.
3 paragraphes sélectionnés
1434, 1438, 2043
Les temps et les jours de pénitence au cours de l’année liturgique (le temps du carême, chaque vendredi en mémoire de la mort du Seigneur) sont§540 des moments forts de la pratique pénitentielle de l’Église (voir SC 109-110 ; ⇒ CIC, can. 1249-1253 ; CCEO, can. 880-883). Ces temps sont particulièrement appropriés pour les exercices spirituels, les liturgies pénitentielles, les pèlerinages en signe de pénitence, les privations volontaires comme le jeûne et l’aumône, le partage fraternel§2043 abc.
Le quatrième commandement §2177et d’observer le jeûne ») assure des temps d’ascèse et de pénitence qui nous préparent aux fêtes liturgiques et nous disposent à acquérir la maîtrise sur nos instincts et la liberté du cœur ab.
Le cinquième commandement §1387par l’obligation de subvenir aux besoins de l’Église ») énonce que les fidèles sont tenus de subvenir aux nécessités matérielles de l’Église, chacun selon ses possibilités§1438 cde.
Le cinquième commandement §1387par l’obligation de subvenir aux besoins de l’Église ») énonce que les fidèles sont tenus de subvenir aux nécessités matérielles de l’Église, chacun selon ses possibilités§1438 cde.
