La Vierge Marie réalise de la façon la plus parfaite l’obéissance de la foi. Dans la foi§194, Marie accueillit l’annonce et la promesse§2617 apportées par l’ange Gabriel, croyant que « rien n’est impossible à Dieu » 1, et donnant son assentiment : « Je suis la servante du Seigneur, qu’il m’advienne selon ta parole » 2. Élisabeth la salua : « Bienheureuse celle qui a cru§506 en l’accomplissement de ce qui lui a été dit de la part du Seigneur » 3. C’est pour cette foi que toutes les générations la proclameront bienheureuse 4.
3 paragraphes sélectionnés
148, 494, 511
À l’annonce qu’elle enfantera « le Fils du Très Haut » sans connaître d’homme, par la vertu de l’Esprit Saint 1, Marie§2617§148 a répondu par « l’obéissance de la foi » 2, certaine que « rien n’est impossible à Dieu » : « Je suis la servante du Seigneur ; qu’il m’advienne selon ta parole » 3. Ainsi, donnant à la parole de Dieu son consentement, Marie devint Mère§726 de Jésus et, épousant à plein cœur, sans que nul péché la retienne, la volonté divine de salut, se livra elle-même intégralement à la personne et à l’œuvre§968 de son Fils, pour servir, dans sa dépendance et avec lui, par la grâce de Dieu, au mystère de la Rédemption a :
Comme dit saint Irénée, « par son obéissance elle est devenue, pour elle-même et pour tout le genre humain, cause de salut » b. Aussi, avec lui, bon nombre d’anciens Pères disent : « Le nœud dû à la désobéissance d’Ève, s’est dénoué par l’obéissance de Marie ; ce que la vierge Ève avait noué par son incrédulité, la Vierge Marie l’a dénoué par sa foi » c ; comparant Marie avec Ève, ils appellent Marie « la Mère des vivants » et déclarent souvent : « par Ève la mort, par Marie la vie » d.
