6 paragraphes sélectionnés
15, 74, 169, 430, 431, 1949
Dieu « veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance§851 de la vérité » 1, c’est-à-dire du Christ Jésus 2. Il faut donc que le Christ soit annoncé à tous les peuples et à tous les hommes et qu’ainsi la Révélation parvienne jusqu’aux extrémités du monde :
Cette Révélation donnée pour le salut de toutes les nations, Dieu, avec la même bienveillance, prit des dispositions pour qu’elle demeurât toujours en son intégrité et qu’elle fût transmise à toutes les générations a.
Le salut vient de Dieu seul ; mais parce que nous recevons la vie de la foi à travers l’Église, celle-ci est notre mère : « Nous croyons l’Église comme la mère de notre nouvelle naissance, et non pas§750 en l’Église comme si elle était l’auteur de notre salut » a. Parce§2030 qu’elle est notre mère, elle est aussi l’éducatrice de notre foi.
Jésus veut dire en hébreu : « Dieu sauve ». Lors de l’Annonciation, l’ange Gabriel lui donne comme nom propre§210 le nom de Jésus qui exprime à la fois son identité et sa mission 1. Puisque « Dieu seul peut remettre les péchés » 2, c’est lui qui, en Jésus, son Fils éternel fait homme « sauvera son peuple de ses péchés » 3. En Jésus, Dieu récapitule ainsi toute§402 son histoire de salut en faveur des hommes.
Dans l’histoire du salut, Dieu ne s’est pas contenté de délivrer Israël de « la maison de servitude » 1 en le faisant sortir d’Égypte. Il le sauve encore de son péché. Parce que§1850§1441 le péché est toujours une offense faite à Dieu 2, c’est Lui seul qui peut l’absoudre 3. C’est pourquoi Israël, en prenant§388 de plus en plus conscience de l’universalité du péché, ne pourra plus chercher le salut que dans l’invocation du nom du Dieu Rédempteur 4.
Appelé à la béatitude, mais blessé par le péché, l’homme a besoin du salut de Dieu. Le secours divin lui parvient dans le Christ par la loi qui le dirige et dans la grâce qui le soutient :
Travaillez avec crainte et tremblement à accomplir votre salut : aussi bien, Dieu est là qui opère en vous à la fois le vouloir et l’opération même, au profit de ses bienveillants desseins 1.
