Catéchisme

3 paragraphes sélectionnés

1502, 2101, 2787

L’homme de l’Ancien Testament vit la maladie en face de Dieu. C’est devant Dieu qu’il déverse sa plainte sur sa maladie 1 et c’est de Lui, le Maître de la vie et de la mort, qu’il implore la guérison 2. La maladie devient chemin de conversion 3 et le pardon de Dieu inaugure la guérison 4. Israël fait§164 l’expérience que la maladie est, d’une façon mystérieuse§376, liée au péché et au mal, et que la fidélité à Dieu, selon sa Loi, rend la vie : « car c’est moi, le Seigneur, qui suis ton médecin » 5. Le prophète entrevoit que la souffrance peut aussi avoir un sens rédempteur pour les péchés des autres 6. Enfin, Isaïe annonce que Dieu amènera un temps pour Sion où il pardonnera toute faute et guérira toute maladie 7.
En plusieurs circonstances, le chrétien est appelé à faire des promesses à Dieu. Le baptême et la confirmation, le mariage et l’ordination en comportent§1237 toujours. Par dévotion personnelle, le chrétien peut aussi promettre à Dieu tel acte, telle prière, telle aumône§1064, tel pèlerinage, etc. La fidélité aux promesses faites à Dieu est une manifestation du respect dû à la Majesté divine et de l’amour envers le Dieu fidèle.
Quand nous disons « notre » Père, nous reconnaissons d’abord que toutes ses Promesses d’amour annoncées par les Prophètes sont accomplies dans la nouvelle et éternelle Alliance en son Christ : nous sommes devenus « son » Peuple et il est désormais « notre » Dieu. Cette relation nouvelle est une appartenance mutuelle donnée gratuitement : c’est par l’amour et la fidélité 1 que nous avons à répondre à « la grâce et à la vérité » qui nous sont données en Jésus-Christ 2.