Catéchisme

Enfants et bien de la famille

2 paragraphes sélectionnés

1652, 2217

« C’est par sa nature même que l’institution du mariage et l’amour conjugal sont ordonnés à la procréation et à l’éducation qui§972, tel un sommet, en constituent le couronnement » a :
Les enfants sont le don le plus excellent du mariage et ils contribuent grandement au bien des parents eux-mêmes. Dieu lui-même qui a dit : « Il n’est pas bon que l’homme soit seul » 1 et qui « dès l’origine a fait l’être humain homme et femme » 2, a voulu lui donner une participation spéciale dans son œuvre créatrice ; aussi a-t-il béni l’homme et la femme, disant : « Soyez féconds et multipliez-vous » 3. Dès lors, un amour conjugal vrai et bien compris, comme toute la structure de la vie familiale qui en découle, tendent, sans sous-estimer pour autant les autres fins du mariage, à rendre les époux disponibles pour coopérer courageusement à l’amour du Créateur et du Sauveur qui, par eux, veut sans cesse agrandir et enrichir sa propre famille b.
Aussi longtemps que l’enfant vit au domicile de ses parents, l’enfant doit obéir§1831 à toute demande des parents motivée par son bien ou par celui de la famille. « Enfants, obéissez en tout à vos parents, car cela est agréable au Seigneur » 1. Les enfants ont encore à obéir aux prescriptions raisonnables de leurs éducateurs et de tous ceux auxquels les parents les ont confiés. Mais si l’enfant est persuadé en conscience qu’il est moralement mauvais d’obéir à tel ordre, qu’il ne le suive pas.