L’éducation de la conscience est une tâche de toute la vie. Dès les premières années, elle éveille l’enfant à la connaissance et à la pratique de la loi intérieure reconnue par la conscience morale. Une éducation prudente enseigne la vertu ; elle préserve ou guérit de la peur, de l’égoïsme et de l’orgueil, des ressentiments de la culpabilité et des mouvements de complaisance, nés de la faiblesse et des fautes humaines. L’éducation de la conscience garantit§1742 la liberté et engendre la paix du cœur.
Éducation de la conscience, engendre la paix du cœur
2 paragraphes sélectionnés
1784, 2302
En rappelant le précepte : « Tu ne tueras pas » 1, notre Seigneur demande la paix du cœur et dénonce l’immoralité de la colère§1765 meurtrière et de la haine :
La colère est un désir de vengeance. « Désirer la vengeance pour le mal de celui qu’il faut punir est illicite » ; mais il et louable d’imposer une réparation « pour la correction des vices et le maintien de la justice » a. Si la colère va jusqu’au désir délibéré de tuer le prochain ou de le blesser grièvement, elle va gravement contre la charité ; elle est péché mortel. Le Seigneur dit : « Quiconque se met en colère contre son frère sera passible du jugement » 2.
La colère est un désir de vengeance. « Désirer la vengeance pour le mal de celui qu’il faut punir est illicite » ; mais il et louable d’imposer une réparation « pour la correction des vices et le maintien de la justice » a. Si la colère va jusqu’au désir délibéré de tuer le prochain ou de le blesser grièvement, elle va gravement contre la charité ; elle est péché mortel. Le Seigneur dit : « Quiconque se met en colère contre son frère sera passible du jugement » 2.
