9 paragraphes sélectionnés
1786, 1787, 1788, 1789, 1799, 1907, 2106, 2242, 2256
Quelques règles s’appliquent dans tous les cas :
– Il n’est jamais permis de faire le mal pour§1756 qu’il en résulte un bien.
– La « règle d’or » : « Tout ce que vous désirez§1970 que les autres fassent pour vous, faites-le vous-mêmes pour eux » 1.
– La charité passe toujours par le respect du prochain§1827 et de sa conscience : « En parlant contre les frères et en blessant leur§1971 conscience [...], c’est contre le Christ que vous péchez » 2. « Ce qui est bien, c’est de s’abstenir [...] de tout ce qui fait buter ou tomber ou faiblir ton frère » 3.
– Il n’est jamais permis de faire le mal pour§1756 qu’il en résulte un bien.
– La « règle d’or » : « Tout ce que vous désirez§1970 que les autres fassent pour vous, faites-le vous-mêmes pour eux » 1.
– La charité passe toujours par le respect du prochain§1827 et de sa conscience : « En parlant contre les frères et en blessant leur§1971 conscience [...], c’est contre le Christ que vous péchez » 2. « Ce qui est bien, c’est de s’abstenir [...] de tout ce qui fait buter ou tomber ou faiblir ton frère » 3.
Il suppose, en premier lieu, le respect de la personne en tant que telle. Au nom du bien commun, les pouvoirs publics§1929 se tenus de respecter les droits fondamentaux et inaliénables de la personne humaine. La société se doit de permettre à chacun de ses membres de réaliser sa vocation. En particulier, le bien commun réside dans les conditions d’exercice des libertés naturelles qui sont indispensables à l’épanouissement de la vocation humaine : « ainsi : droit d’agir selon la droite règle de sa conscience, droit à la sauvegarde de la vie privée et à la juste liberté, y compris en matière religieuse§2106 » a.
« Qu’en matière religieuse, nul ne soit forcé d’agir contre sa conscience, ni empêché d’agir, dans de justes limites, suivant§160§1782 sa conscience en privé comme en public, seul ou associé à d’autres » a. Ce droit est§1738 fondé sur la nature même de la personne humaine dont la dignité lui fait adhérer librement à vérité divine qui transcende l’ordre temporel. C’est pourquoi il « persiste même en ceux-là qui ne satisfont pas à l’obligation de chercher la vérité et d’y adhérer » b.
Le citoyen est obligé en conscience de ne pas suivre les prescriptions des autorité§1901s civiles quand ces préceptes sont§1903 contraires aux exigences de l’ordre moral, aux droits fondamentaux des personnes ou aux enseignements de l’Évangile. Le refus d’obéissance aux autorités civiles§2313, lorsque leurs exigences sont contraires à celles de la conscience droite, trouve sa justification dans la distinction entre le service de Dieu et le service de la communauté politique. « Rendez à César ce qui appartient à César, et à Dieu§450 ce qui appartient à Dieu » 1. « Il faut obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes » 2 :
Si l’autorité publique, débordant sa compétence, opprime les citoyens, que ceux-ci ne refusent pas ce qui est objectivement demandé par le bien commun. Il leur est cependant permis de défendre leurs droits et ceux de leurs concitoyens contre les abus du pouvoir, en respectant les limites tracées par la loi naturelle et la loi évangélique a.
