Les citoyens doivent autant que possible prendre une part active à la vie publique. Les modalités de cette participation peuvent§2239 varier d’un pays ou d’une culture à l’autre. « Il faut louer la façon d’agir des nations où, dans une liberté authentique, le plus grand nombre possible de citoyens participe aux affaires publiques » a.
5 paragraphes sélectionnés
1915, 2238, 2239, 2240, 2255
Ceux qui sont soumis à l’autorité regarderont leurs supérieurs comme représentants de Dieu qui les a institués ministres§1900 de ses dons 1 : « Soyez soumis, à cause du Seigneur, à toute institution humaine... Agissez en hommes libres, non pas en hommes qui font de la liberté un voile sur leur malice, mais en serviteurs de Dieu » 2. Leur collaboration loyale comporte le droit, parfois le devoir d’exercer une juste remontrance sur ce qui leur paraîtrait nuisible à la dignité des personnes et au bien de la communauté.
Le devoir des citoyens est de contribuer avec les pouvoirs civils au bien de la société dans un esprit de vérité, de justice, de solidarité§1915 et de liberté. L’amour et le service de la patrie relèvent du devoir de reconnaissance et de l’ordre§2310 de la charité. La soumission aux autorités légitimes et le service du bien commun exigent des citoyens qu’ils accomplissent leur rôle dans la vie de la communauté politique.
La soumission à l’autorité§1900 et la coresponsabilité du bien commun exigent moralement le paiement des impôts, l’exercice du droit§2265 de vote, la défense du pays :
Rendez à tous ce qui leur est dû : à qui l’impôt, l’impôt ; à qui les taxes, les taxes ; à qui la crainte, la crainte ; à qui l’honneur, l’honneur 1.
Les chrétiens résident dans leur propre patrie, mais comme des étrangers domiciliés. Ils s’acquittent de tous leurs devoirs de citoyens et supportent toutes leurs charges comme des étrangers. [...] Ils obéissent aux lois établies, et leur manière de vivre l’emporte sur les lois. [...] Si noble est le poste que Dieu leur a assigné qu’il ne leur est pas permis de déserter a2.
Les chrétiens résident dans leur propre patrie, mais comme des étrangers domiciliés. Ils s’acquittent de tous leurs devoirs de citoyens et supportent toutes leurs charges comme des étrangers. [...] Ils obéissent aux lois établies, et leur manière de vivre l’emporte sur les lois. [...] Si noble est le poste que Dieu leur a assigné qu’il ne leur est pas permis de déserter a2.
