« Vérité, le principe de ta parole ! Pour l’éternité, tes justes jugements » 1. « Oui, Seigneur Dieu§1063§156§397, c’est Toi qui es Dieu§2465, tes paroles sont vérité » 2 ; c’est pourquoi les promesses de Dieu se réalisent toujours 3. Dieu est la Vérité même, ses paroles ne peuvent tromper. C’est pourquoi on peut se livrer en toute confiance à la vérité et à la fidélité de sa parole en toutes choses. Le commencement du péché et de la chute de l’homme fut un mensonge du tentateur qui induit à douter de la parole de Dieu, de sa bienveillance et de sa fidélité.
Péché de l’homme et bonté de Dieu
7 paragraphes sélectionnés
215, 397, 1869, 2091, 2094, 2119, 2307
L’homme, tenté par le diable, a laissé mourir dans son cœur la confiance envers son créateur 1 et, en abusant de sa liberté, a désobé§1707§2541i au commandement de Dieu. C’est en cela qu’a consisté le premier péché§1850 de l’homme 2. Tout péché, par la suite, sera une désobéissance à Dieu et un manque§215 de confiance en sa bonté.
Ainsi le péché rend les hommes complices les uns des autres, fait régner entre eux la concupiscence, la violence et l’injustice. Les péchés provoquent des situations sociales et des institutions contraires à la Bonté divine. Les « structures de péché » sont l’expression et l’effet§408 des péchés personnels. Elles induisent leurs victimes à commettre le mal à leur tour. Dans§1887 un sens analogique elles constituent un « péché social » a.
Le premier commandement vise aussi les péchés contre l’espérance, qui sont le désespoir et la présomption :
Par le désespoir, l’homme cesse d’espérer de Dieu son salut personnel, les secours pour y parvenir ou le pardon de ses péchés§1864. Il s’oppose à la Bonté de Dieu, à sa Justice – car le Seigneur est fidèle à ses promesses –, et à sa Miséricorde.
Par le désespoir, l’homme cesse d’espérer de Dieu son salut personnel, les secours pour y parvenir ou le pardon de ses péchés§1864. Il s’oppose à la Bonté de Dieu, à sa Justice – car le Seigneur est fidèle à ses promesses –, et à sa Miséricorde.
On peut pécher de diverses manières contre l’amour de Dieu : L’indifférence néglige ou refuse la considération de la charité divine ; elle en méconnaît la prévenance et en dénie la force. L’ingratitude omet ou récuse de reconnaître la charité divine et de lui rendre en retour amour pour amour. La tiédeur est une hésitation ou une négligence à répondre à l’amour divin, elle peut impliquer le refus de se livrer au mouvement de la charité. L’acédie ou paresse§2733 spirituelle va jusqu’à refuser la joie qui vient de Dieu et à prendre en horreur le bien divin. La haine de Dieu vient de l’orgueil. Elle s’oppose§2303 à l’amour de Dieu dont elle nie la bonté et qu’elle prétend maudire comme celui qui prohibe les péchés et qui inflige les peines.
L’action de tenter Dieu consiste en une mise à l’épreuve, en parole ou en acte, de sa bonté et de sa toute-puissance. C’est ainsi§394 que Satan voulait obtenir de Jésus qu’il se jette du Temple et force Dieu, par ce geste, à agir 1. Jésus lui oppose la parole de Dieu : « Tu ne tenteras pas le Seigneur, ton Dieu » 2. Le défi que contient pareille tentation de Dieu blesse le respect et la confiance que nous devons à notre Créateur§2088 et Seigneur. Il inclut toujours un doute concernant son amour, sa providence et sa puissance 3.
Le cinquième commandement interdit la destruction volontaire de la vie humaine. À cause des maux et des injustices qu’entraîne toute guerre, l’Église presse instamment chacun de prier et d’agir pour que la Bonté divine nous libère de l’antique servitude de la guerre a.
