Le quatrième commandement éclaire les autres relations dans la société. Dans nos frères et sœurs, nous voyons les enfants de nos parents ; dans nos cousins, les descendants de nos aïeux ; dans nos concitoyens, les fils de notre patrie ; dans les baptisés, les enfants de notre mère, l’Église ; dans toute personne humaine, un fils ou une fille de Celui qui§225 veut être appelé « notre Père ». Par là, nos relations avec notre prochain sont reconnues d’ordre personnel. Le prochain n’est pas un « individu » de la collectivité humaine§1931 ; il est « quelqu’un » qui, par ses origines connues mérite une attention et un respect singuliers.
2 paragraphes sélectionnés
2212, 2213
Les communautés humaines sont composées de personnes. Leur bon gouvernement ne se limite pas à la garantie des droits et à l’accomplissement des devoirs, ainsi qu’à la fidélité aux contrats. De justes relations entre employeurs et employés, gouvernants et citoyens, supposent la bienveillance naturelle§1939 conforme à la dignité des personnes humaines, soucieuses de justice et de fraternité.
