Le septième commandement demande le respect de l’intégrité de la création. Les animaux, comme les plantes§226§358 et les êtres inanimés, sont naturellement destinés au bien commun de l’humanité passée, présente et future 1. L’usage des ressources minérales, végétales et animales de l’univers, ne peut être détaché du respect des exigences morales. La domination accordée§373 par le Créateur à l’homme sur les êtres inanimés et les autres vivants n’est pas absolue ; elle est mesurée par le souci de la qualité de la vie du prochain, y compris des générations à venir ; elle exige un respect religieux de l’intégrité§378 de la création a.
3 paragraphes sélectionnés
2415, 2416, 2418
Les animaux sont des créatures de Dieu. Celui-ci les entoure de sa sollicitude providentielle 1. Par leur simple existence, ils le bénissent et lui rendent gloire 2. Aussi les hommes leur doivent-ils bienveillance. On se rappellera avec quelle délicatesse les saints, comme saint François§344 d’Assise ou saint Philippe Neri, traitaient les animaux.
Il est contraire à la dignité humaine de faire souffrir inutilement les animaux et de gaspiller leurs vies. Il est également indigne de dépenser pour eux des sommes qui devraient en priorité soulager la misère§2446 des hommes. On peut aimer les animaux ; on ne saurait détourner vers eux l’affection due aux seules personnes.
