Jésus demande un abandon filial à la providence du Père céleste qui prend soin des moindres besoins de sens enfants§2115 : « Ne vous inquiétez donc pas en disant : qu’allons-nous manger ? qu’allons-nous boire ? [...] Votre Père céleste sait que vous avez besoin de tout cela. Cherchez d’abord son Royaume et sa justice, et tout cela vous sera donné par surcroît » 1.
Abandon filial à la Providence
5 paragraphes sélectionnés
305, 322, 2215, 2547, 2830
Le respect pour les parents (piété filiale) est fait de reconnaissance à l’égard de ceux qui, par le don de la vie, leur amour et leur travail, ont mis leurs enfants au monde et leur ont permis de grandir en taille, en sagesse et en grâce. « De tout ton cœur, glorifie ton père et n’oublie pas les douleurs de ta mère. Souviens-toi qu’ils t’ont donné le jour ; comment leur rendras-tu ce qu’ils ont fait pour toi ? » (Si 7:27-28).
Le Seigneur se lamente sur les riches, parce qu’ils trouvent dans la profusion des biens leur consolation 1. « L’orgueilleux cherche la puissance terrestre, tandis que le pauvre en esprit recherche le Royaume des Cieux » a. L’abandon à la Providence du Père du Ciel libère de l’inquiétude§305 du lendemain 2. La confiance en Dieu dispose à la béatitude des pauvres. Ils verront Dieu.
« Notre pain ». Le Père, qui nous donne la vie, ne peut pas ne pas nous donner la nourriture nécessaire à la vie, tous les§2633 biens « convenables », matériels et spirituels. Dans le Sermon sur la montagne, Jésus§227 insiste sur cette confiance filiale qui coopère à la Providence de notre Père 1. Il ne nous engage à aucune passivité 2 mais veut nous libérer de toute inquiétude entretenue et de toute préoccupation. Tel est l’abandon filial des enfants de Dieu :
À ceux qui cherchent le Royaume et la justice de Dieu, il promet de donner tout par surcroît. Tout en effet appartient à Dieu : à celui qui possède Dieu, rien ne manque, si lui-même ne manque pas à Dieu a.
