L’homme : avec son ouverture à la vérité et à la beauté, son sens du bien moral, sa liberté et la voix de sa conscience, son aspiration§2500§1730 à l’infini et au bonheur, l’homme s’interroge sur l’existence de Dieu§1776. À travers tout cela il perçoit des signes de son âme spirituelle. « Germe§1703 d’éternité qu’il porte en lui-même, irréductible à la seule matière » a, son âme ne peut§366 avoir son origine qu’en Dieu seul.
7 paragraphes sélectionnés
33, 46, 1706, 1776, 1779, 1795, 2071
« Au fond de sa conscience, l’homme découvre la présence d’une loi qu’il ne s’est pas donnée lui-même, mais§1954 à laquelle il est tenu d’obéir. Cette voix qui ne cesse de le presser d’aimer et d’accomplir le bien et d’éviter le mal, au moment opportun résonne dans l’intimité de son cœur... C’est une loi inscrite par Dieu au cœur de l’homme. La conscience est le centre le plus intime et le plus secret de l’homme, le sanctuaire où il est seul avec Dieu et où sa voix se fait entendre » a.
Il importe à chacun d’être assez présent à lui-même pour entendre et suivre la voix de sa conscience. Cette requête d’intériorité§1886 est d’autant plus nécessaire que la vie nous expose souvent à nous soustraire à toute réflexion, examen ou retour sur soi :
Fais retour à ta conscience, interroge-la. [...] Retournez, frères, à l’intérieur et en tout ce que vous faites, regardez le Témoin, Dieu a.
Bien qu’accessibles à la seule raison, les préceptes du Décalogue ont été révélés. Pour atteindre une connaissance complète§1960 et certaine des exigences de la loi naturelle, l’humanité pécheresse avait besoin de cette révélation :
Nous connaissons les commandements de Dieu par la révélation divine qui nous est proposée dans§1777 l’Église, et par la voix de la conscience morale.
Nous connaissons les commandements de Dieu par la révélation divine qui nous est proposée dans§1777 l’Église, et par la voix de la conscience morale.
Une explication plénière des commandements du Décalogue fut rendue nécessaire dans l’état de péché à cause de l’obscurcissement de la lumière de la raison et de la déviation de la volonté a.
