Dans l’histoire du salut, Dieu ne s’est pas contenté de délivrer Israël de « la maison de servitude » 1 en le faisant sortir d’Égypte. Il le sauve encore de son péché. Parce que§1850§1441 le péché est toujours une offense faite à Dieu 2, c’est Lui seul qui peut l’absoudre 3. C’est pourquoi Israël, en prenant§388 de plus en plus conscience de l’universalité du péché, ne pourra plus chercher le salut que dans l’invocation du nom du Dieu Rédempteur 4.
2 paragraphes sélectionnés
431, 1850
Le péché est une offense de Dieu : « Contre toi, toi seul, j’ai péché. Ce qui est mal à tes yeux§1440, je l’ai fait » 1. Le péché se dresse contre l’amour de Dieu pour nous et en détourne nos cœurs. Comme le péché premier, il est une désobéissance, une révolte§397 contre Dieu, par la volonté de devenir « comme des dieux », connaissant et déterminant le bien et le mal 2. Le péché est ainsi « amour de soi jusqu’au mépris de Dieu » a. Par cette exaltation orgueilleuse de soi, le péché est diamétralement contraire§615 à l’obéissance de Jésus qui accomplit le salut 3.
