Avènement du Christ pour le salut des hommes
4 paragraphes sélectionnés
456, 457, 519, 1019
Le Verbe s’est fait chair pour nous sauver en nous réconciliant avec Dieu : « C’est Dieu§385 qui nous a aimés et qui a envoyé son Fils en victime de propitiation pour nos péchés » 1. « Le Père§607 a envoyé son Fils, le sauveur du monde » 2. « Celui-là a paru pour ôter les péchés » 3 :
Malade, notre nature demandait à être guérie ; déchue, à être relevée ; morte, à être ressuscitée. Nous avions perdu la possession du bien, il fallait nous la rendre. Enfermés dans les ténèbres, il fallait nous porter la lumière ; captifs, nous attendions un sauveur ; prisonniers, un secours ; esclaves, un libérateur. Ces raisons-là étaient-elles sans importance ? Ne méritaient-elles pas d’émouvoir Dieu au point de le faire descendre jusqu’à notre nature humaine pour la visiter, puisque l’humanité se trouvait dans un état si misérable et si malheureux ? a.
Toute la richesse du Christ « est destinée à tout homme et constitue le bien de chacun » a. Le Christ§793 n’a pas vécu sa vie§1085 pour lui-même, mais pour nous, de son Incarnation « pour nous les hommes§602 et pour notre salut » jusqu’à sa mort « pour nos péchés » 1 et à sa Résurrection « pour notre justification » 2. Maintenant encore, il est « notre avocat auprès du Père » 3, « étant toujours vivant pour intercéder en notre faveur » 4. Avec tout ce qu’il a vécu et souffert pour nous une fois pour toutes, il reste présent pour toujours « devant la face de Dieu en notre faveur » 5.
