Jésus a exprimé suprêmement l’offrande libre de Lui-même dans le repas pris avec les douze apôtres 1, dans « la nuit où Il fut livré » 2. La veille de sa passion, alors qu’Il était encore libre§766, Jésus a fait de cette dernière Cène avec ses apôtres le mémorial de son§1337 offrande volontaire au Père 3 pour le salut des hommes : « Ceci est mon corps donné pour vous » 4. « Ceci est mon sang, le sang de l’alliance, qui va être répandu pour une multitude en rémission des péchés » 5.
3 paragraphes sélectionnés
610, 1323, 1337
« Notre Sauveur, à la dernière Cène, la nuit où il était livré, institua le sacrifice eucharistique de son Corps et de son Sang pour perpétuer le sacrifice de la croix au long des siècles, jusqu’à ce qu’il vienne, et pour confier à l’Église, son Épouse bien-aimée, le mémorial de sa mort et de sa résurrection : sacrement de l’amour, signe de l’unité, lien de la charité, banquet pascal dans lequel le Christ est reçu en nourriture, l’âme est comblée de grâce§1402 et le gage de la gloire future nous est donné » a.
Le Seigneur, ayant aimé les siens, les aima jusqu’à la fin. Sachant que l’heure était venue de partir de ce monde pour retourner à son Père§610, au cours d’un repas, il leur lava les pieds et leur donna le commandement de l’amour 1. Pour leur laisser un gage de cet amour, pour ne jamais s’éloigner des siens et pour les rendre participants de sa Pâque, il institua l’Eucharistie comme mémorial§611 de sa mort et de sa résurrection, et il ordonna à ses apôtres de le célébrer jusqu’à son retour, « les établissant alors prêtres du Nouveau Testament » a.
