Dès le début, Jésus a associés ses disciples à sa vie 1 ; il leur a révélé le mystère du Royaume 2 ; il leur a donné part à sa mission, à sa joie 3 et à ses souffrances 4. Jésus parle d’une communion encore plus intime entre Lui et ceux qui le suivraient : « Demeurez en moi, comme moi en vous§755 [...]. Je suis le cep, vous êtes les sarments » 5. Et Il annonce une communion mystérieuse et réelle entre son propre corps et le nôtre : « Qui mange ma chair et boit mon sang demeure en moi et moi en lui » 6.
« Je suis la vigne, vous les sarments »
3 paragraphes sélectionnés
787, 1988, 2074
Par la puissance de l’Esprit Saint, nous prenons part à la Passion du Christ en mourant au péché, et à sa Résurrection en naissant à une vie§654 nouvelle ; nous sommes les membres de son Corps qui est§460 l’Église 1, les sarments greffés sur la Vigne qu’il est lui-même 2 :
C’est par l’Esprit que nous avons part à Dieu. Par la participation de l’Esprit, nous devenons participants de la nature divine. [...] C’est pourquoi ceux en qui habite l’Esprit sont divinisés a.
Jésus dit : « Je suis la vigne ; vous êtes les sarments. Celui qui demeure en moi et moi en lui, celui-là porte beaucoup§2732 de fruit ; car hors de moi, vous ne pouvez rien faire » 1. Le fruit évoqué dans cette parole est la sainteté d’une vie fécondée par l’union au Christ. Lorsque nous croyons en Jésus-Christ, communions à ses mystères et gardons ses commandements§521, le Sauveur vient lui-même aimer en nous son Père et ses frères, notre Père et nos frères. Sa personne devient, grâce à l’Esprit, la règle vivante et intérieure de notre agir. « Voici quel est mon commandement : vous aimer les uns les autres, comme je vous ai aimés » 2.
