Catéchisme

4 paragraphes sélectionnés

826, 1827, 1841, 1844

La charité§1827 est l’âme de la sainteté à laquelle tous sont appelés : « Elle dirige tous les moyens de sanctification, leur donne§2658 leur âme et les conduit à leur fin » a :
Je compris que si l’Église avait un corps, composé de différents membres, le plus nécessaire, le plus noble de tous ne lui manquait pas, je compris que l’Église avait un Cœur, et que ce Cœur était brûlant d’amour. Je compris que l’Amour seul faisait agir les membres de l’Église, que si l’Amour venait à s’éteindre, les apôtres n’annonceraient plus l’Évangile, les Martyrs refuseraient de verser leur sang [...]. Je compris que l’Amour renfermait toutes les vocations, que l’amour était tout, qu’il embrassait tous les temps et tous les lieux [...] en un mot, qu’il est éternel ! b.
L’exercice de toutes les vertus est animé et inspiré par la charité. Celle-ci est le « lien de la perfection§815 » 1 ; elle est la forme des vertus ; elle les articule et les ordonne entre elles§826 ; elle est source et terme de leur pratique chrétienne. La charité assure et purifie notre puissance humaine d’aimer. Elle l’élève à la perfection surnaturelle de l’amour divin.
Il y a trois vertus théologales : la foi, l’espérance et la charité 1. Elles informent et vivifient toutes les vertus morales.
Par la charité nous aimons Dieu par-dessus toute chose et notre prochain comme nous-même pour l’amour de Dieu. Elle est le « lien de la perfection » 1 et la forme de toutes les vertus.