Catéchisme

Collège épiscopal et concile

3 paragraphes sélectionnés

884, 887, 891

« Le Collège des Évêques exerce le pouvoir sur l’Église tout entière de manière solennelle dans le Concile Œcuménique » a. « Il n’y a pas de Concile Œcuménique s’il n’est comme tel confirmé ou tout au moins accepté par le successeur de Pierre » b.
Les Églises particulières voisines et de culture homogène forment des provinces ecclésiastiques ou des ensembles plus vastes appelés patriarcats ou régions §2032-204034). Les évêques§85-87 de ces ensembles peuvent se réunir en synodes ou en conciles provinciaux. « De même, les Conférences épiscopales peuvent, aujourd’hui, contribuer de façon multiple et féconde à ce que l’esprit collégial se réalise concrètement » a.
« De cette infaillibilité, le Pontife romain, chef du collège des évêques, jouit du fait même de sa charge quand, en tant que pasteur et docteur suprême de tous les fidèles, et chargé de confirmer ses frères dans la foi, il proclame, par un acte définitif, un point de doctrine touchant la foi et les mœurs [...]. L’infaillibilité promise à l’Église réside aussi dans le corps des évêques quand il exerce son Magistère suprême en union avec le successeur de Pierre », surtout dans un Concile Œcuménique ab. Lorsque par son Magistère suprême, l’Église propose quelque chose « à croire comme étant révélé par Dieu » c et comme enseignement du Christ, « il faut adhérer dans l’obéissance de la foi à de telles définitions » d. Cette infaillibilité s’étend aussi loin que le dépôt lui-même de la Révélation divine e.